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Le vendredi 4 décembre 2009, M. Gradea a eu l’amabilité de venir nous faire une présentation sur la Roumanie d’avant.
Il nous a parlé de Nicolae Ceausescu, le chef d’Etat de la Roumanie en 1989. Ce dernier était un dictateur aimé à l’Ouest mais détesté à l’Est.
À cette époque, la police était très dangereuse et redoutée. Elle était surnommée «la gestapo». Pour s’assurer que personne ne dise de mal sur Ceausescu, il y avait des micros dans les télévisions qui enregistraient les conversations privés.
Tout appartenait à l’Etat et donc il pouvait prendre tout ce qu’il voulait même les bijoux de famille.
Heureusement, il y avait des endroits avec une semi-liberté : la plage et la montagne. Là-bas, les gens s’installaient et se reposaient en paix.
En 1988, M. Gradea s’échappa de la Roumanie et partit en Hongrie. Malheureusement, il se fit prendre et retourna dans son pays natal.
En décembre 1989, la «révolution roumaine» éclate : plusieurs centaines de soldats et de civils meurent en se tirant dessus mutuellement, chaque groupe pensant défendre la démocratie contre de prétendus partisans de Ceausescu. Cette révolution a permis le rétablissement de la démocratie et de l’économie de marché.
Tout cela a été une dure expérience pour M. Gradea et nous le remercions d’avoir creusé dans ses souvenirs pour nous parler de la terrible histoire de la Roumanie.
Article de Clémence Bigot et Astrid Lavigne 4ème D
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